Souffle, diaphragme et postures
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Cycle ateliers d’automne
23 octobre 2016

Formation approche interculturelle

Paulo de Tarso vient à Genève et à Grenoble du 8 au 21 octobre 2016… Ce philosophe, musicien, acteur social a expérimenté au Brésil une approche de la diversité multiculturelle en réunissant sur des places publiques des personnes  différentes par leurs cultures, leurs vécus, leurs classes sociales, etc. En parvenant à échanger de façon sensible, ces personnes retrouvent une appartenance et un plaisir de vivre. Cette méthode est enseignée actuellement dans les universités brésiliennes.  Paulo de Tarso viendra le 19 octobre animer une journée de formation à l’HETS de Genève
 
Cette journée qui s’adresse à toutes celles et ceux qui s’intéressent aux relations interculturelles, à la vie urbaine, et spécifiquement à l’accueil des migrants. Parlez-en autour de vous !
Pour vous inscrire, voici le lien:

Produire et défendre la diversité des idées et des êtres

Journée atelier avec Paulo de Tarso de Castro Peixoto (Brésil)

19 Octobre 2016 –

9h0017h00

Développer la communication entre les habitants par l’hétérogenèse urbaine

Comment surmonter les points de vue cristallisés en des préjugés et qui produisent de la distance entre les habitants de la ville ? Comment dépasser la peur de ne pas être compris par l’autre? Comment dépasser la peur de l’autre, souvent perçu comme un étranger à nos mondes ? Comment nos manières d’être au monde, nos modes de percevoir la vie et les relations se cristallisent à partir d’un processus affectif socio-historique qui dévitalise les relations et le sens d’une vie partagée ? Comment surmonter cette logique qui peut être vécue dans les familles, dans les institutions, dans les expériences dans la ville ? Ces questions seront développées pendant la première partie de cette journée.

La deuxième partie nous offrira des pistes pratiques à partir des expériences de la méthode de l’hétérogenèse urbaine qui ont lieu au Brésil dans les institutions (l’école, les institutions de santé mentale, de prise en charge de jeunes délinquants en prison semi-ouverte), dans les communautés (comme, par exemple, le travail d’éducation affective pour les enfants et leurs parents lors d’un « assentamento », c’est-à-dire, pour les familles qui font partie du « Mouvement Sans Terre »), et sur une place publique où la communication affective entre des mondes tout-à-fait différents permet la construction de nouvelles relations avec l’autre (qui parfois est ressenti comme un monde étranger), avec soi-même, avec la vie de la ville.

Nous prendrons le temps d’expérimenter cette méthode  « IN VIVO », c’est-à-dire de la mettre en acte d’une façon vivante et partagée par tous. Pour finir, les participants auront l’opportunité de partager leurs expériences de travail en s’inspirant de cette méthode.